Voici quelques (très) bonnes raisons d’apprendre l’espagnol. Nous pourrions vous assommer de chiffres sur les centaines de millions d’hispanophones dans le monde ou sur les opportunités professionnelles. Nous en parlerons, promis. Mais commençons par l’essentiel : l’espagnol, c’est une langue qui fait plaisir.
Tout d’abord pourquoi apprendre l’espagnol ?
Tout simplement parce que c’est amusant, ou plutôt divertido. C’est une langue latine très proche du français, donc facile à mémoriser au début. Après quelques cours seulement, vous aurez une vraie impression de familiarité : des milliers de mots se ressemblent (la familia, el teatro, la música), et la prononciation est régulière : en espagnol, on lit presque tout comme ça s’écrit.
Et même quand ça se corse un peu, c’est rigolo. Prenez la jota, le son de la lettre j (et du g devant e et i) : un son qui vient du fond de la gorge, un peu comme le « r » d’un Français qui se racle la gorge, mais en plus soufflé. Pensez à un bonbon acidulé qui pique la gorge… vous y êtes presque ! Exercez-vous avec jamón, ajo ou gente.
Pour le r roulé de perro ou Roma, faites vibrer le bout de la langue contre le palais, comme un petit moteur. Une langue qui justifie de jolies grimaces ne peut que mériter votre attention ! Et plus vous oserez surjouer les intonations, plus vous aurez l’air naturel.
L’espagnol, c’est aussi l’exotisme près de chez vous : des guitares flamencas d’Andalousie au charango des Andes, la langue vous ouvre des cultures nourries d’influences multiples, arabo-andalouses, précolombiennes, africaines. Et ses accents sont aussi variés en Espagne qu’en Amérique latine, tantôt chantants, tantôt brûlants.
L’espagnol est une langue qui sert de lien entre différentes cultures
De Madrid à Buenos Aires, de Mexico à Malabo, l’espagnol relie des peuples aux histoires très différentes. Avec une seule langue, vous pourrez discuter avec un Cubain, un Chilien ou un Sévillan, et passer d’un continent à l’autre sans changer de vocabulaire de base. Les différences existent (un bus se dit autobús en Espagne, colectivo en Argentine et camión au Mexique), mais elles font justement tout le sel de la langue.
Apprendre l’espagnol, c’est aussi pouvoir lire les grandes œuvres dans la langue de leurs auteurs, sans le filtre de la traduction. La poésie d’une langue tient beaucoup à sa sonorité, difficile à rendre dans un autre idiome. Comment saisir pleinement le choix des mots de Cervantès dans Don Quichotte ou le lyrisme de Federico García Lorca sans entendre la musique du castillan ?
Les chiffres, quand même
Puisqu’il faut bien en parler :
- l’espagnol est la deuxième langue maternelle la plus parlée au monde, après le chinois mandarin ;
- il compte près de 600 millions de locuteurs, natifs et non natifs confondus, selon l’Institut Cervantes ;
- il est langue officielle dans une vingtaine de pays, en Europe, en Amérique et en Afrique (Guinée équatoriale) ;
- c’est l’une des langues les plus étudiées au monde, et l’une des langues officielles de l’ONU.
Le vocabulaire de la motivation
| Espagnol | Français |
|---|---|
| Divertido | Amusant |
| Aprender | Apprendre |
| Mejorar mi español | Améliorer mon espagnol |
| Tener ganas de | Avoir envie de |
| Atreverse a hablar | Oser parler |
| Poco a poco | Petit à petit |
« Tengo muchas ganas de aprender español. » — « J’ai très envie d’apprendre l’espagnol. »
« Poco a poco se va lejos. » — « Petit à petit, on va loin. »
Et la meilleure raison de toutes ?
S’il fallait n’en garder qu’une, celle qui relègue toutes les autres au rang d’anecdote… roulement de tambours… c’est que l’espagnol vous fera passer d’excellents moments ! Avec telemartin.tv, nous vous promettons de la bonne humeur, de la curiosité, des découvertes et des éclats de rire, avec toujours un objectif clair : vous faire progresser et vous rendre autonome en espagnol, grâce à nos fiches pour apprendre l’espagnol et à nos vidéos tournées avec des natifs.
Notre conseil : fixez-vous un objectif concret et motivant, comme commander au restaurant à Madrid ou regarder une série sans sous-titres, et un petit rituel quotidien de dix minutes. La régularité bat toujours l’intensité.


